Le Gendarme à New York

Le Gendarme à New York
Réalisation:Jean Girault
Scénario et adaptation:Jacques Vilfrid et Jean Girault
Musique:Raymond Lefèvre et Paul Mauriat
Durée:1h38
Année:1965

Distribution:
Louis de Funès:Ludovic Cruchot
Geneviève Grad:Nicole Cruchot
Jean Levèbvre:Fougasse
Michel Galabru:Gerber
Christian Marin:Merlot
Guy Grosso:Tricard
Michel Modo:Berlicot
Pierre Tornade:Le médecin
France Rumilly:Soeur Clotilde

La brigade de St Tropez va représenter la France au congrés de la gendarmerie qui se tient à New york.Furieuse de ne pas être du voyage, Nicole, la fille de Cruchot, décide de s'embarquer clandestinement.
A peine arrivée à New York, elle est arrêtée par le bureau des douanes.Un journaliste arrange tous ses problèmes pour en faire un sujet de reportage...il faut dire que Nicole a quelque peu enjolivé son histoire!

# Posté le lundi 22 mai 2006 18:11

Modifié le mardi 23 mai 2006 06:03

Zoom sur Jean Lefebvre

Zoom sur Jean Lefebvre
Né le 3 Octobre 1919 à Valenciennes, Nord (France)
Décédé le 9 Juillet 2004 à Marrakech (Maroc) (crise cardiaque)

Faisant partie des libérateurs de la France occupée en juin 1944, Jean Lefebvre se destine à une carrière de chanteur de cabaret avant de se tourner finalement vers la comédie. Dans les années cinquante, il multiplie les timides apparitions dans Les Diaboliques (1955), Gas-oil (id.), Et Dieu créa la femme (1956) ou encore Un drôle de dimanche (1958).

A partir de la décennie suivante, il se spécialise dans le registre comique, intégrant la troupe des Branquignols pour La Belle Américaine (1961) et donnant la réplique à des comédiens de renom comme Jean Gabin (Le Gentleman d'Epsom, 1962) et Louis De Funès aux côtés de qui il incarne le maréchal des logis Lucien Fougasse dans la saga du Gendarme de Saint-Tropez. Parallèlement, Jean Lefebvre se trouve un réalisateur à qui il restera fidèle : Georges Lautner. Débute alors une fructueuse collaboration émaillée de quelques gros succès que viennent enrichir les dialogues de Michel Audiard : Les Tontons flingueurs (1963), Les Bons vivants (1965) et Ne nous fâchons pas (1966).

En 1967, Jean Lefebvre se retrouve pour la première fois en tête d'affiche d'une comédie intitulée Un idiot à Paris. Dans les années 70, il est au faîte de sa carrière avec la trilogie Mais où est donc passée la septième compagnie ?, mais la qualité ne suit pas toujours. Cantonné aux éternels seconds rôles de benêt et d'individu dépassé par les événements, Jean Lefebvre enchaîne dès lors des films restés mémorables pour leur titre : C'est pas parce qu'on n'a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule (1975), La Situation est grave... mais pas désespérée (1976), Ils sont fous ces sorciers (1978) ou encore On n'est pas sorti de l'auberge (1982) de Max Pécas.

Au tournant des années 80-90, l'homme aux quatre épouses se consacre essentiellement au petit écran, en interprétant les téléfilms La Grande embrouille (1990) et Papy super star (1991), et au théâtre, en se produisant dans Pauvre France. Infatigable, il reprend la pièce Les Jumeaux au Théâtre des Nouveautés à Paris. Côté cinéma, sa dernière apparition marquante remonte à 2001 avec Fifi Martingale, une comédie de Jacques Rozier restée inédite en salles.

Biographie Allociné.fr
Sa filmographie ici

# Posté le lundi 22 mai 2006 19:20

Modifié le mardi 23 mai 2006 06:03

Hommage à Claude Piéplu décédé le 24 mai 2006

Hommage à Claude Piéplu décédé le 24 mai 2006
Fils de parents divorcés, Claude Piéplu, né en 1923, passe son certificat d'études puis travaille comme grouillot dans une banque. Mais il ne tarde pas à bifurquer vers l'activité qui l'attire dès son plus jeune âge : la comédie. Se formant auprès de Maurice Escande, il débute sur les planches en 1944 aux Mathurins aux côtés de Gérard Philipe et Maria Casarès dans Federigo de Mérimée et intègre bientôt la compagnie Renaud- Barrault. C'est d'ailleurs dans D'homme à hommes, un film dont Jean-Louis Barrault tient la vedette, qu'il fait sa première apparition au cinéma en 1948. Mais le comédien se consacre essentiellement au théâtre, notamment au sein de la compagnie de Jacques Fabbri à la fin des années 50.

A partir des années 60, la silhouette de Claude Piéplu, quelque part entre le hibou et le matou, se fait plus présente dans le cinéma comique français. L'acteur incarne en 1961 un notaire dans La Belle Américaine de Robert Dhéry avec Louis De Funès, comédien qu'il retrouvera à plusieurs reprises, du Le gendarme de Saint-Tropez à Rabbi Jacob en passant par Hibernatus. Mais sa célébrité, Piéplu la doit surtout à sa voix, et à un programme télévisé lancé à la veille de Mai 68, qui fit du bruit dans les chaumières : les Shadoks. Dans cette série animée, l'acteur se fait le commentateur des faits et gestes de drôles de bestioles appelées Shadoks (à ne pas confondre avec les Gibis), nées de l'imagination de Jacques Rouxel (lui-même décédé il y a quelques mois), et dont la principale activité est de pomper. Nombre de téléspectateurs sont scandalisés devant tant de non-sens, mais on ne compte plus aujourd'hui les nostalgiques de ce programme qui ressemblait à l'acteur : drôle, libre, anticonformiste.

En toute logique, ce sont des maîtres de la subversion qui offrent à Piéplu deux de ses plus beaux rôles dans les années 70 : Claude Chabrol lui fait jouer un notable cocu dans Les Noces rouges et Luis Buñuel un colonel excentrique dans Le Charme discret de la bourgeoisie ?les rôles de militaire et garde-chiourme en tous genres sont légion dans la carrière de l'acteur (Le Pistonné, La Meilleure façon de marcher de Miller. Il tourne avec la plupart des artisans du cinéma populaire, les Mocky, Berri, Zidi(La Moutarde me monte au nez) et autres Yves Robert, mais travaille également avec Becker, Duvivier, Costa-Gavras (Section spéciale), Polanski (Le Locataire) ou Michel Deville : il est un des quatre étranges joueurs de bridge du Paltoquet, prestation qui lui vaut une nomination au César du Meilleur second rôle en 1987. A la même époque, il est sollicité par de jeunes auteurs singuliers ( Davila, Frot-Coutaz), et le grand public le retrouve dans les films de Gérard Jugnot ou sur le petit écran (il est le très distingué "homme aux clés d'or" de Palace). Si sa dernière apparition à l'écran date de 1999 (en druide Panoramix dans le premier Astérix et Obélix contre César), ce citoyen engagé continuait, quelques mois avant sa mort, de défendre sur scène les textes d'auteurs contemporains

Biographie Allociné.fr
Sa filmographie ici

# Posté le vendredi 26 mai 2006 09:02

Du nouveau sur le web!!!

Du nouveau sur le web!!!
Allez voir ce nouveau site d'un fan de Louis de Funès ( un de plus ), pleins d'extraits de films.

# Posté le mercredi 31 mai 2006 13:30

Un grand Seigneur

Un grand Seigneur
Un film de Georges Lautner et Gilles Grangier en 1965, dialogues de Michel Audiard avec un grand nombre d'acteurs dont: Bernard Blier, Mireille Darc, Jean Lefebvre, Darry Cowl, Jean Carmet, Jean Richard etc...

Le 13 avril 1946 est un jour noir pour les tenanciers de maisons closes.Ainsi, la mort dans l'âme, Monsieur Charles et Madame Blanche font leurs adieux à leurs pensionnaires.
Par charité et par grandeur d'âme, Monsieur Léon devient le protecteur de la séduisante et très legère Héloïse.Bientôt, d'autres jeunes filles aux moeurs libérées viendront tenir la maison de ce bourgeois en apparence tranquille.

# Posté le mercredi 07 juin 2006 18:15