Le Petit Baigneur.

Le Petit Baigneur.
Réalisateur: Robert Dhéry
Scénario: Colette Brosset, Jean Carmet, Robert Dhéry, Michel Modo et Pierre Tchernia
Durée: 1h36
Année: 1967
Distribution:
Louis de Funès: Louis-Philippe Fourchaume
Robert Dhéry: André Castagnier
Colette Brosset:Charlotte Castagnier
Andréa Parisy: Marie-Béatrice Fourchaume
Michel Galabru:Scipio
Pierre Dac: Le ministre
Franco Fabrizi: Marcello Cacciaperotti

" Le petit baigneur ", c'est un voilier qui vient de remporter les régates de San Remo et l'Oscar de la voile.Son inventeur et pilote, André Castagnier et sa soeur Charlotte, qui l'accompagne toujours, ne sont pas peu fiers d'annoncer la grande nouvelle à leur armateur, le bouillant Louis-Philippe Fourchaume.
Mais le moment est mal choisit:celui du lancement d'un nouveau prototype " L'increvable " dont la coque crève sous le choc de la traditionnelle bouteille de champagne. André est renvoyé sur le champs mais il est vite sollicité par un industriel italien qui vend des Petits Baigneurs à tour de bras.
Conscient de son erreur, Fourchaume entreprend de récupérer le précieux André qui cède.

# Posté le jeudi 04 mai 2006 11:41

Une vieille complicité.

Une vieille complicité.
Robert Dhéry, qui avait engagé Louis de Funès pour le spectacle Ah! Les belles bacchantes joué en 1952 au théâtre Daunou, ne résista pas en 1962, à lui écrire une pièce sur mesure: La grosse valse, qui fut jouée au Théâtre des Variétés.L'action se déroule à la douane de l'aéroport d'Orly et de Funès incarne un douanier tâtillon perdu au milieu d'objets doués de folie.sur 2 heures et demi de spectacle, de Funès n'avait que 15 lignes de réplique.Tout le reste n'était dû qu'à son génie visuel et à l'inventivité de Dhéry.

# Posté le jeudi 04 mai 2006 12:09

Un Très bon site.

Un Très bon site.
Si vous voulez entendre des sons ou voir des photos des films de Louis de Funès, je n'ai qu'un mot à dire:
FONCEZ!!!!

www.defunes.org

# Posté le jeudi 04 mai 2006 12:21

Modifié le dimanche 14 mai 2006 18:25

Le Tatoué

Le Tatoué
Réalisateur:Denys de La Patellière
Dialogue:Pascal Jardin
Scénario:Alphonse Boudard
Durée:1h31
Année:1968

Distribution:
Louis de Funès:Félicien Mézeray
Jean Gabin:Legrain
Dominique Davray:Suzanne Mézeray
Paul Mercey:L'entrepreneur Pellot
Yves Barsacq:Le postier
Pierre Tornade:Le brigadier
Jean Pierre Darras:Lucien


Félicien Mézeray, marchand de tableaux richissime rencontre chez le peintre Dubois, un ancien légionnaire bougon et coléreux du nom de Legrain, venu se faire portraiturer, et qui porte sur le dos un magnifique tatouage de Modigliani.
Dès cet instant, Mézeray est obsédé par l'idée d'acquérir cette oeuvre inattendue du grand peintre de Montparnasse.Malgré le refus de Legrain de vendre sa peau, Mézeray négocie aussitôt le tatouage à deux collectionneurs américains, Smith et Larsen.
Legrain, stupéfié par le fol acharnement de Mézeray, finit par accepter le marché à condition qu'il restaure sa maison de campagne de fond en comble.

# Posté le dimanche 07 mai 2006 09:06

Zoom sur...Jean Gabin

Zoom sur...Jean Gabin
Jean Gabin, de son vrai nom Jean Gabin Alexis Moncorgé, était un acteur de cinéma français et chanteur de revue et d'opérette, né le 17 mai 1904 à Paris, Île-de-France, ayant grandi à Mériel, mort le 15 novembre 1976 à Neuilly-sur-Seine, Hauts-de-Seine d'une leucémie.

Répliques célèbres

* Dans Quai des brumes, il murmure « T'as d'beaux yeux tu sais!..." à Michèle Morgan.

* Dans Le Pacha (dialogues de Michel Audiard), « Quand on parle pognon, à partir d'un certain chiffre tout le monde écoute ».

* Dans Le Gentleman d'Epsom (dialogues de Michel Audiard), s'adressant à Jacques Marin , « Nous n'avons pas appris le cheval dans les mêmes écoles, pendant que j'étais à Saumur vous étiez à Vaugirard... Alors brisons là voulez vous, Monsieur, chacun dans sa sphère, et je vous prierai de ne plus m'adresser la parole, même de loin ».

* Dans Un singe en hiver de Henri Verneuil (dialogues de Michel Audiard) : « Le Yang Tsé Kiang n'est pas un fleuve, c'est une avenue, une avenue d'cinq mille kilomètres qui dégringole du Tibet pour finir dans la Mer Jaune, avec des jonques et puis des sampans d'chaque côté. Pis au milieu y a des, des tourbillons d'îles flottantes, avec des orchidées hautes comme des arbres. Le Yang Tsé Kiang, camarade, c'est des millions de mètres cubes d'or et d'fleurs qui descendent vers Nankin. Et avec, tout l'long, des villes-pontons où on peut tout acheter. De l'alcool de riz, d'la religion, et pis des garces, d'l'opium. Ch'peux vous affirmer, tenancière, que le fusilier marin a été longtemps l'élément décoratif des maisons d'thé. Dans c'temps-là, on savait rire. Elle s'était mise sur la paille, pour un maquereau roux et rose, c'était un juif, il sentait l'ail, il l'avait, venant de Formose, tirée d'un bordel de Shanghai. »

* Dans Le Cave se rebiffe (dialogues de Michel Audiard), à la question de Bernard Blier qui lui demande : " Ça laisserait net combien à chacun ? " Il répond : " 20 ans de placard, le bénéfice ça se divise, la réclusion ça s'additionne ".


Décorations

* Officier de la Légion d'honneur
* Médaille militaire
* Croix de guerre 1939-1945


Récompenses

* Prix d'interprétation masculine (coupe Volpi) à la Mostra de Venise 1951 pour La nuit est mon royaume de Georges Lacombe
* Prix d'interprétation masculine (coupe Volpi) à la Mostra de Venise 1954 pour L'Air de Paris de Marcel Carné et Touchez pas au grisbi de Jacques Becker
* Ours d'argent du Meilleur Acteur au Festival international du film de Berlin 1959 pour Archimède le clochard de Gilles Grangier
* Ours d'argent du Meilleur Acteur au Festival international du film de Berlin 1971 pour Le Chat de Pierre Granier-Deferre

# Posté le dimanche 07 mai 2006 09:40

Modifié le mercredi 08 août 2007 07:30